samedi 4 décembre 2010

Jean Luc Godard: La chinoise

5 commentaires:

le bourdon masqué a dit…

j'aime cette main délicate qui titille cette petite manivelle qui soit dit en passant elle la seule révolutionnaire(360°) de ce plan.
Bzzz...

Appels d'air a dit…

Laurence vous êtes bien subversive aujourd'hui.
Baltha

l'abeille blonde a dit…

Quelle heureuse idée de nous faire revoir la chinoise et surtout ce délicieux passage où Francis Jeanson joue son propre rôle.

Celui de l'intellectuel engagé mais pas comme aujourd'hui: il s'agit pas d'un engagement dans les médias où l'on dit beaucoup et l'on ne fait pas grand chose.

Il se trouve que j'ai connu par hasard cet homme qui fait partie des intellectuels discrets et efficaces. C'était à Châlon sur Saône où il vint pour créer une des premières maisons de la culture. Il fut un pionnier de la démocratisation culturelle et les gens qui étaient hostiles à cet intellectuel parisien au départ ont fini par apprécier toute l'énergie qu'il a dépensée pour faire vivre ces lieux de culture qu'on a vite transformé en lieu de distraction.

Tout le monde connait le Jeanson philosophe, ami de Sartre, mais dans ce bout de film, il parle devant notre "révolutionnaire" de son action culturelle future. c'est très émouvant de voir cet homme qui dit ce qu'il va faire et finalement qui l'a fait!

Vraiment merci de nous avoir fait revivre les paroles de cet homme porteur de valises pour le peuple algérien, mais aussi précurseur avec le jeune Planchon d'un théâtre populaire. Quelle émotion, encore merci

laurence a dit…

effectivement peu d'humains font ce qu'ils disent...

l'abeille blonde a dit…

en regardant tout et pour détendre l'atmosphere on pourrait réécouter la chanson de Nino Ferrer Mao d'où je tire la réplique de fin

: "Mr Maorice est moribond, gai gai dansons le rogodon" :-)))

et "Si la chromolithographie engendre la maotonie..."