lundi 21 novembre 2011
dimanche 20 novembre 2011
vendredi 18 novembre 2011
jeudi 17 novembre 2011
mardi 15 novembre 2011
lundi 14 novembre 2011
dimanche 13 novembre 2011
Casserole
vendredi 11 novembre 2011
mardi 8 novembre 2011
dimanche 6 novembre 2011
samedi 5 novembre 2011
vendredi 4 novembre 2011
Le théâtre contre le fanatisme
comite-de-soutien-castellucci@theatredelaville.com
* * *
Le Théâtre contre le Fanatisme
Comité de soutien à la liberté de représentation du spectacle de Romeo Castellucci.
Depuis le 20 octobre, date de la première au Théâtre de la Ville, les représentations de Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci donnent lieu à des événements graves.
Un groupe organisé d’individus qualifiés d’intégristes chrétiens, a tenté a plusieurs reprises d’empêcher l’accès au Théâtre de la Ville en bloquant les portes, en agressant le public, en le menaçant, en l’aspergeant d’huile de vidange, de gaz lacrymogènes et en lui jetant œufs et boules puantes, tandis que leurs complices cherchaient régulièrement à interrompre les représentations au cri de «La christianophobie, ça suffit ».
L’AGRIF a demandé par voie de justice l’interdiction du spectacle et a été déboutée de sa demande à deux reprises, par le Tribunal de Grande Instance le 18 octobre 2011, puis par le tribunal de Paris le 28 octobre 2011.
La police a dû intervenir chaque jour à l’entrée du théâtre, et nous nous sommes vus dans l’obligation de l’appeler à l’intérieur de la salle à plusieurs reprises pour qu’elle évacue ceux qui occupaient la scène, ce qui s’est fait sans heurts, parce que nous avons veillé à éviter des affrontements entre ces envahisseurs et le public outré de tels agissements.
Le personnel du théâtre s’est montré résolu et efficace en ces pénibles circonstances, et, malgré les nombreux incidents et interruptions, toutes les représentations prévues au Théâtre de la Ville ont pu avoir lieu.
Que ces groupes d’individus violents et organisés, qui se réclament de la religion contre une soi-disant « christianophobie », obéissent à des mouvements religieux ou politiques, demande une enquête ; pour nous, en tout cas, ces comportements relèvent à l’évidence du fanatisme, cet ennemi des Lumières et de la liberté contre lequel, à de glorieuses époques, la France a su si bien lutter. Le théâtre a d’ailleurs très souvent été pour ces luttes, un lieu décisif.
On ne peut en rester là. De tels agissements sont graves, ils prennent une tournure nouvelle, nettement fascisante. Ces groupes d’individus s’empressent en outre de décréter blasphématoires, de façon automatique, des spectacles qui ne sont dirigés ni contre les croyants, ni contre le christianisme. Comme en témoignent de la façon la plus claire les textes de Romeo Castellucci, publiés dans le programme distribué au public et l’interview intitulée « La Foi est à mille lieues de l’idéologie » parue dans le journal Le Monde du 27 octobre 2011.
Nous n’entendons pas céder à ces menaces odieuses.
Le spectacle, coproduit par le Théâtre de la Ville sera repris, dans le cadre de notre partenariat, au Centquatre du 2 au 6 novembre avant de poursuivre sa tournée.
Il est d’ailleurs à noter que ce spectacle a été présenté sans troubles en Allemagne, en Belgique, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Russie, aux Pays-Bas, en Grèce, en Suisse, en Pologne et en Italie, et que c’est en France qu’ont lieu ces manifestations d’intolérance.
Nous avons donc créé, dès le début, un comité de soutien s’adressant à toutes les personnes de bonne volonté, pour défendre au-delà même du spectacle de Romeo Castellucci, la liberté d’expression, la liberté des artistes et la liberté de pensée.
Emmanuel Demarcy-Mota, directeur et l’équipe du Théâtre de la Ville
* * *
Le Théâtre contre le Fanatisme
Comité de soutien à la liberté de représentation du spectacle de Romeo Castellucci.
Depuis le 20 octobre, date de la première au Théâtre de la Ville, les représentations de Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci donnent lieu à des événements graves.
Un groupe organisé d’individus qualifiés d’intégristes chrétiens, a tenté a plusieurs reprises d’empêcher l’accès au Théâtre de la Ville en bloquant les portes, en agressant le public, en le menaçant, en l’aspergeant d’huile de vidange, de gaz lacrymogènes et en lui jetant œufs et boules puantes, tandis que leurs complices cherchaient régulièrement à interrompre les représentations au cri de «La christianophobie, ça suffit ».
L’AGRIF a demandé par voie de justice l’interdiction du spectacle et a été déboutée de sa demande à deux reprises, par le Tribunal de Grande Instance le 18 octobre 2011, puis par le tribunal de Paris le 28 octobre 2011.
La police a dû intervenir chaque jour à l’entrée du théâtre, et nous nous sommes vus dans l’obligation de l’appeler à l’intérieur de la salle à plusieurs reprises pour qu’elle évacue ceux qui occupaient la scène, ce qui s’est fait sans heurts, parce que nous avons veillé à éviter des affrontements entre ces envahisseurs et le public outré de tels agissements.
Le personnel du théâtre s’est montré résolu et efficace en ces pénibles circonstances, et, malgré les nombreux incidents et interruptions, toutes les représentations prévues au Théâtre de la Ville ont pu avoir lieu.
Que ces groupes d’individus violents et organisés, qui se réclament de la religion contre une soi-disant « christianophobie », obéissent à des mouvements religieux ou politiques, demande une enquête ; pour nous, en tout cas, ces comportements relèvent à l’évidence du fanatisme, cet ennemi des Lumières et de la liberté contre lequel, à de glorieuses époques, la France a su si bien lutter. Le théâtre a d’ailleurs très souvent été pour ces luttes, un lieu décisif.
On ne peut en rester là. De tels agissements sont graves, ils prennent une tournure nouvelle, nettement fascisante. Ces groupes d’individus s’empressent en outre de décréter blasphématoires, de façon automatique, des spectacles qui ne sont dirigés ni contre les croyants, ni contre le christianisme. Comme en témoignent de la façon la plus claire les textes de Romeo Castellucci, publiés dans le programme distribué au public et l’interview intitulée « La Foi est à mille lieues de l’idéologie » parue dans le journal Le Monde du 27 octobre 2011.
Nous n’entendons pas céder à ces menaces odieuses.
Le spectacle, coproduit par le Théâtre de la Ville sera repris, dans le cadre de notre partenariat, au Centquatre du 2 au 6 novembre avant de poursuivre sa tournée.
Il est d’ailleurs à noter que ce spectacle a été présenté sans troubles en Allemagne, en Belgique, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Russie, aux Pays-Bas, en Grèce, en Suisse, en Pologne et en Italie, et que c’est en France qu’ont lieu ces manifestations d’intolérance.
Nous avons donc créé, dès le début, un comité de soutien s’adressant à toutes les personnes de bonne volonté, pour défendre au-delà même du spectacle de Romeo Castellucci, la liberté d’expression, la liberté des artistes et la liberté de pensée.
Emmanuel Demarcy-Mota, directeur et l’équipe du Théâtre de la Ville
mercredi 2 novembre 2011
mardi 1 novembre 2011
dimanche 30 octobre 2011
samedi 29 octobre 2011
jeudi 27 octobre 2011
mercredi 26 octobre 2011
samedi 22 octobre 2011
vendredi 21 octobre 2011
jeudi 20 octobre 2011
lundi 17 octobre 2011
jeudi 13 octobre 2011
dimanche 9 octobre 2011
Images d'images

Elles ont l'air de dialoguer entre elles... mais ce n'est que pure apparence.
Le vrai dialogue se fait avec vous, vous qui passez.
Alors ces images reflètent ce que votre âme y projette.
Rieuses ou mélancoliques elles vont se loger dans votre mémoire, il y a tant de places ici pour le quotidien et le rêve....
Salon de la photographie de la mairie du 11e
Du 15 au 23 octobre 2011 de 14 à 19h
Salle Olympe de Gouges 15 rue merlin Paris 75011
vendredi 7 octobre 2011
Le prix Nobel de la paix
jeudi 6 octobre 2011
mardi 4 octobre 2011
lundi 3 octobre 2011
dimanche 2 octobre 2011
jeudi 29 septembre 2011
mardi 27 septembre 2011
samedi 24 septembre 2011
jeudi 22 septembre 2011
mardi 20 septembre 2011
dimanche 18 septembre 2011
Missa Solemnis Le London symphony Orchestra Sir Colin Davis
Missa Solemnis
Ecrite pour l'archiduc Rodolphe, élevé à la dignité de cardinal et archevêque d'Omultz, qui avait été son élève très doué et son mécène, Missa Solemnis n'est pas prête pour le jour J.
La Messe en Si de Bach prévue mais non achevée pour le couronnement du roi de Pologne a la même histoire. Comme quoi les rendez vous manqués...
Quatre ans de recherches préparatoires imposantes, sur le plan linguistique et musical, sont nécessaires à Beethoven pour la créer... comme chez Haydn, il cherche dans le mot le maximum de force et il compulse une foule d'oeuvres sacrées dont Haendel dont il recopie certains thèmes dans la marge.
La Missa Solemnis, dans sa structure est une messe ordinaire, très chorale mais avec une puissance constructive inégalée.
« Trop longue, je m'ennnuie » avait dit un connaisseur, moi pendant les une heure vingt, je ne me suis pas ennuyée à la salle Pleyel.
Rien ne vaut la vision « en live « d'une grande formation « Le London Symphony Orchestra »et le « London Sympohy Chorus »sous la direction de Sir Colin Davis avec Helena Junkunen, soprano; Sarah Conolly, alto;Paul Groves, ténor; Matthiew Rose, basse.
Tout cela m'a fascinée. Sans doute, l'avait il entendu à quelques radios en faisant autre chose comme tout grand esprit qui touche à tout...
La vision du mouvement me fascine, et surtout quand il sert directement à l'émission de l'émotion transportée par le son...surtout quand un premier violon Gordan Nikolitch prend tout à coup par son épaulé la charge rythmée d'un Gloria et d'un Credo robustes tandis que le Sanctus- Benedictus le fait entendre en solo comme une voix suave et irréelle, la merveille d'un travail collectif ou chacun assume ses qualités.
Ecrite pour l'archiduc Rodolphe, élevé à la dignité de cardinal et archevêque d'Omultz, qui avait été son élève très doué et son mécène, Missa Solemnis n'est pas prête pour le jour J.
La Messe en Si de Bach prévue mais non achevée pour le couronnement du roi de Pologne a la même histoire. Comme quoi les rendez vous manqués...
Quatre ans de recherches préparatoires imposantes, sur le plan linguistique et musical, sont nécessaires à Beethoven pour la créer... comme chez Haydn, il cherche dans le mot le maximum de force et il compulse une foule d'oeuvres sacrées dont Haendel dont il recopie certains thèmes dans la marge.
La Missa Solemnis, dans sa structure est une messe ordinaire, très chorale mais avec une puissance constructive inégalée.
« Trop longue, je m'ennnuie » avait dit un connaisseur, moi pendant les une heure vingt, je ne me suis pas ennuyée à la salle Pleyel.
Rien ne vaut la vision « en live « d'une grande formation « Le London Symphony Orchestra »et le « London Sympohy Chorus »sous la direction de Sir Colin Davis avec Helena Junkunen, soprano; Sarah Conolly, alto;Paul Groves, ténor; Matthiew Rose, basse.
Tout cela m'a fascinée. Sans doute, l'avait il entendu à quelques radios en faisant autre chose comme tout grand esprit qui touche à tout...
La vision du mouvement me fascine, et surtout quand il sert directement à l'émission de l'émotion transportée par le son...surtout quand un premier violon Gordan Nikolitch prend tout à coup par son épaulé la charge rythmée d'un Gloria et d'un Credo robustes tandis que le Sanctus- Benedictus le fait entendre en solo comme une voix suave et irréelle, la merveille d'un travail collectif ou chacun assume ses qualités.
samedi 17 septembre 2011
mercredi 14 septembre 2011
mardi 13 septembre 2011
dimanche 11 septembre 2011
vendredi 9 septembre 2011
jeudi 8 septembre 2011
lundi 5 septembre 2011
"Jazz for kids" Banlieues bleues Elise Caron Edward Perraud
Elise Caron lance sa voix comme un ballon aux enfants. Ceux ci d'abord un peu étonnés rapidement lui répondent.L'oreille se dresse, le silence s'installe, le rythme s'échange dans des harmonies inconnues, des répétitions déformées, des sons paradoxaux un souffle proche de l'univers enfantin.
Elle est accompagnée par Edward Perraud, un percussionniste qui élabore à la batterie des sensations inattendues...
Subjugués par ce langage sans mièvrerie, dans lequel ils se reconnaissent, les enfants trouvent des réponses et le travail créatif devient un lien sans concession...
vendredi 2 septembre 2011
jeudi 1 septembre 2011
mercredi 31 août 2011
lundi 29 août 2011
samedi 27 août 2011
vendredi 26 août 2011
jeudi 25 août 2011
mardi 23 août 2011
dimanche 21 août 2011
dimanche 14 août 2011
"Ces hautes et fines enclaves du passé..."
"... car elles ne sont pas dans le présent ces hautes et fines enclaves du passé, mais dans un autre temps où il est interdit au présent de pénétrer. Autour des colonnes roses, jaillies de leurs chapiteaux, les jours actuels se pressent et bourdonnent. Mais interposées entre eux, elles les écartent, réservant de toute leur mince épaisseur la place inviolable du Passé: -du Passé familièrement surgi au milieu du présent, avec cette couleur un peu irréelle des choses qu'une sorte d'illusion nous fait voir à quelques pas, et qui sont en réalité à bien des siècles; s'adressant dans tout son aspect un peu trop directement à l'esprit, l'exaltant un peu comme on ne saurait s'en étonner de la part du revenant du temps enseveli; pourtant là, au milieu de nous approché, coudoyé, palpé, immobile, au soleil." Sur la lecture, préface à "Sésame et les Lys" de Ruskin Marcel Proust
samedi 13 août 2011
Ligne de crêtes...ça souffle...pour un peu" La mouette"
"Depuis des milliers d'annéesla terre ne porte plus sur elle aucun être vivant et cette pauvre lune allume en vain sa lanterne...il fait froid ... froid. C'est désert, désert, désert. Cela fait peur, peur, peur. Les corps des êtres vivants se sont réduits en poussière et l'éternelle matière les a transformés en pierres, en eau, en nuages..."
vendredi 12 août 2011
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