vendredi 13 novembre 2009

Fil

Stop 6
Parfois l'impression d'entre deux
était si forte
qu'il ne pouvait y avoir de lecture
ni de geste d'ailleurs :
l'errance, la recherche, l'échec, puis à nouveau... l'errance... la recherche... l'échec...
la sensation cuisante
et implacable
de n'être pas arrivé au bout.

Le souffle était toujours là.
Il se développait encore et encore mécanique
incongru
un fil placentaire
l'idée inconsciente de marche métaphorique créait en elle même son déplacement.

La structure devenait élastique se tordait
poreuse
à certains endroits le déséquilibre se déséquilibrait
maladroitement
et dans cette faille des flocons de neige sans motif s'entassaient...

inspirés.

6 commentaires:

le bourdon masqué a dit…

Je butte sur "le déséquilire se déséquilibrait" avec en prime "maladroitement".
Bzzz...

laurence a dit…

Oui c'est ça l'idée de "butter" le bruit de quelque chose de complètement aérien qui tout à coup s'étale et vous vous faites semblant de ne pas vous en apercevoir pour ne pas blesser

le bourdon masqué a dit…

Touché.Votre réponse ouvre plein de petits tiroirs et là il y a du rangement à faire.
Vous avez fait mouche sur le bourdon.
Bzzz...

Appels d'air a dit…

Fil d'Ariane ou de laurence?

choule[bnkr] a dit…

spirale E.R.E.
Oui, cuisant.

Anonyme a dit…

un beau texte qui déroute l'imagination
besos
tilk