mardi 3 avril 2012

Edik Steinberg

6 commentaires:

Hervé SUCHET a dit…

Pas facile de trouver des repros de ses oeuvres ... malgré cela je ne peux m'empêcher de me demander quelle plénitude aurait atteint son oeuvre si son existence n'avait pas été aussi "rude" que celle que fut la sienne.
Je n'ai jamais tant "oeuvré" que lorsque je disposais de moyens pour le faire. Depuis qu'il n'en est rien, je comptabilise les projets que j'aurais aimé initier.
Si vous trouvez d'autres repro de son travail, Laurence, je vous remercie de me le faire savoir.
H.S.

laurence a dit…

J'ai vu le peintre non dans son atelier mais au milieu de ses oeuvres et je me suis demandée ce qui me plaisait le plus de ses oeuvres ou de sa personne une clarté joyeuse dans les unes et l'autre...le peintre est forcément un homme de terre un oeil qui construit une harmonie et une main qui lie ce que le regard projette Dans sa peinture, se lisait tout un monde étincelant d'idées dans une construction simple évidente dont l'émotion se dégageait comme dans la naissance de Vénus avec le juste souffle musical et tendre sur la couleur.

versus a dit…

Beau sujet. Mais on ne comprend pas très bien, cette œuvre vient après les premiers mouvements d' avant-garde russe? Elle y ressemble comme deux gouttes d'eau.
Bon week-end!

le bourdon masqué a dit…

quand je lis cela je me pince... Aïe!

laurence a dit…

Bourdon pas de masochisme primaire, une simple explication fera l'affaire...

le bourdon masqué a dit…

le stade du primaire est dépassé depuis "belle-lurette".