mercredi 31 décembre 2008

Avec vos deux mains blanches

 
Posted by Picasa

Feu

 
Posted by Picasa

Etrange et douloureux divorce

 
Posted by Picasa

Cecilia Bartoli Lascia la Spina Bonne Annnée

mardi 30 décembre 2008

Aimez vous Brahms?

 
Posted by Picasa

Dans les choux ...

 
Posted by Picasa

lundi 29 décembre 2008

Power point

 
Posted by Picasa

dimanche 28 décembre 2008

Il rayonne d'un soi


Il faut retrouver ce corps opérant et actuel,celui qui n'est pas un morceau d'espace,un faisceau de fonctions, qui est un entrelacs de vision et de mouvement...Je dis d'une chose qu'elle est mue, mais mon corps lui se meut, mon mouvement se déploie...il rayonne d'un soi...Merleau Ponty

samedi 27 décembre 2008

Danser...

 
Posted by Picasa

jeudi 25 décembre 2008

Boite

 
Posted by Picasa

dimanche 21 décembre 2008

La bas

 
Posted by Picasa

Et le cri des mouettes

 
Posted by Picasa

Sylvie Guillem: Cendrillon

Sylvie Guillem

Alegrias

samedi 20 décembre 2008

Traces

 
Posted by Picasa

Buster Keaton

vendredi 19 décembre 2008

Alexandre de la Caffinière:Faits d'hiver 09

 
Posted by Picasa

jeudi 18 décembre 2008

Comme Buster Keaton

 
Posted by Picasa

AM

 
Posted by Picasa

mardi 16 décembre 2008

Au loin

 
Posted by Picasa

lundi 15 décembre 2008

Vies

 
Posted by Picasa

samedi 13 décembre 2008

Porte d'entrée

 
Posted by Picasa

Ballet

 
Posted by Picasa

vendredi 12 décembre 2008

AM

Je crois que j'y suis monté petite fille, un jour quelque part vers Diepppe: les vagues violentes et la confiance absolue dans le gout salé de la mer. Croire que c'était la première sortie ,
Croire que le bateau quittant le port après la dernière bite repoussée, rien ne pourrait le détourner de cette route presque tracée par le plan de la vague. Suivre la falaise comme un ligne inconnue blanche à perte vue avec ses grandes cicatrices, son poids presque difforme qui lui faisait perdre l'équilibre, se rattraper puis se reperdre à nouveau dans la vision rétinienne et mouvante du monde marin. Croire que la lumière en transcendance couvrirait tout même les mains jointes au désir de dire le bruit des mouettes et la syncope de la coque.
Croire que c'était le bonheur des grands navigateurs...

Anna Pavlova; La mort du cygne

Oui... Ballet mécanique 1924 Fernand Léger

mercredi 10 décembre 2008

Est ce...?

 
Posted by Picasa

Je vous écoute

 
Posted by Picasa

Le ventre de la baleine

 
Posted by Picasa

mardi 9 décembre 2008

Béjart Adagietto Jorge Donn

lundi 8 décembre 2008

Raymonda: Nathalia Makarova

L'écoute

 
Posted by Picasa

La gravité

 
Posted by Picasa

Deux mains posées

 
Posted by Picasa

Un pan de lumière jaune

 
Posted by Picasa

Le Clézio nov 2008

mantegna_st_sebastien_vienne.jpg

(...) Agir, c’est ce que l'écrivain voudrait par-dessus tout. Agir, plutôt que témoigner. Écrire, imaginer, rêver, pour que ses mots, ses inventions et ses rêves interviennent dans la réalité, changent les esprits et les cœurs, ouvrent un monde meilleur. Et cependant, à cet instant même, une voix lui souffle que cela ne se pourra pas, que les mots sont des mots que le vent de la société emporte, que les rêves ne sont que des chimères. De quel droit se vouloir meilleur ? Est-ce vraiment à l'écrivain de chercher des issues ? N’est-il pas dans la position du garde champêtre dans la pièce du Knock ou Le Triomphe de la médecine, qui voudrait empêcher un tremblement de terre ? Comment l'écrivain pourrait-il agir, alors qu’il ne sait que se souvenir ?
La solitude sera son lot. Elle l’a toujours été. Enfant, il était cet être fragile, inquiet, réceptif excessivement, cette fille que décrit Colette, qui ne peut que regarder ses parents se déchirer, ses grands yeux noirs agrandis par une sorte d'atttention douloureuse. La solitude est aimante aux écrivains, c’est dans sa compagnie qu’ils trouvent l’essence du bonheur. C’est un bonheur contradictoire, mélange de douleur et de délectation, un triomphe dérisoire, un mal sourd et omniprésent, à la manière d’une petite musique obsédante. L'écrivain est l’être qui cultive le mieux cette plante vénéneuse et nécessaire , qui ne croît que sur le sol de sa propre incapacité. Il voulait parler pour tous, pour tous les temps : le voilà, la voici dans sa chambre, devant le miroir trop blanc de la page vide, sous l’abat-jour qui distille une lumière secrète. Devant l’écran trop vif de son ordinateur, à écouter le bruit de ses doigts qui clic-claquent sur les touches. C’est cela, sa forêt. L'écrivain en connaît trop bien chaque sente. Si parfois quelque chose s’en échappe, comme un oiseau levé par un chien à l’aube, c’est sous son regard éberlué – c’était au hasard, c’était malgré lui, malgré elle. (...)

samedi 6 décembre 2008

Je te cherchais

 
Posted by Picasa

Surprise

 
Posted by Picasa

vendredi 5 décembre 2008

Richter :concerto pour piano 3e mvt Grieg

jeudi 4 décembre 2008

L'immobilité est un mouvement

 
Posted by Picasa

Un jour, un bouquet...

 
Posted by Picasa

mercredi 3 décembre 2008

Simplement la vie

 
Posted by Picasa

La fille de Minos et de Pasiphaé

 
Posted by Picasa

Le minotaure

 
Posted by Picasa

mardi 2 décembre 2008

Les chaussons rouges

 
Posted by Picasa

lundi 1 décembre 2008

Robert Lepage: Le projet Andersen