lundi 30 mars 2009
samedi 28 mars 2009
jeudi 26 mars 2009
mercredi 25 mars 2009
mardi 24 mars 2009
lundi 23 mars 2009
dimanche 22 mars 2009
vendredi 20 mars 2009
jeudi 19 mars 2009
Sur... être sure...
Etre
imaginaire et quotidien
être
la terre et le ciel sur un même tableau
être
sure de cette unité
en forme de trilogie
la place dans l'espace et l'espace intérieur
de soi de deux
de trois
être dans cette dynamique là
ce qu'on peut appeler simplement
là
dans cet équilibre là
dans ce lien là...
Ëtre sure
imaginaire et quotidien
être
la terre et le ciel sur un même tableau
être
sure de cette unité
en forme de trilogie
la place dans l'espace et l'espace intérieur
de soi de deux
de trois
être dans cette dynamique là
ce qu'on peut appeler simplement
là
dans cet équilibre là
dans ce lien là...
Ëtre sure
mercredi 18 mars 2009
lundi 16 mars 2009
dimanche 15 mars 2009
samedi 14 mars 2009
vendredi 13 mars 2009
Toni Morrison
"Le lieu fondamental du chez soi est le corps humain ultime territoire de l'identité..."
jeudi 12 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
Welcome
Les frontières
Je hais les frontières
Celles qui me séparent des gens que j’aime
Celles qui nécessitent des passeurs
Et la peur
Celles qui cachent une vie
Encore plus lourde encore plus seule
Je n’ose pas demander
Comment il est passé
De quel bras coupé
Il a payé
Lui l’enfant caché sur le bord des routes
Lui l’enfant affamé sur le bord des routes
Lui l’enfant rejeté
Je hais les frontières
Celles qui me séparent des gens que j’aime
Celles qui nécessitent des passeurs
Et la peur
Celles qui cachent une vie
Encore plus lourde encore plus seule
Je n’ose pas demander
Comment il est passé
De quel bras coupé
Il a payé
Lui l’enfant caché sur le bord des routes
Lui l’enfant affamé sur le bord des routes
Lui l’enfant rejeté
mardi 10 mars 2009
lundi 9 mars 2009
Eonnagata
Eonnagata est un spectacle conçu et joué par Sylvie Guillem, Robert Lepage et Russel Maliphant
dont la première a eu lieu au Sadler's à Londres.
Eonnagata, retrouve la forme du « mystère » Cet ancêtre du théâtre au Moyen -Age qui prenait place sur le parvis de l'èglise et qui relatait une sorte de biographie faite pour interroger et fasciner et créer une communauté émotionnelle chez le spectateur.
Le sujet sera commenté par les trois acteurs chorégraphes.
Un prologue dit par Sylvie Guillem explique que la lumière, comme une lame, un jour a séparé l' unité corporelle en trois parties et que chacune de ces parties en est restée mélancolique....
Ceci est illustré par l'histoire du Chevalier d'Eon ,gentilhomme du 18e siècle dont la vie entière se situe dans une sorte de paradoxe à la fois soldat et diplomate maniant l'épée mais aussi l'éventail... énigme pour ses contemporains dont Louis 16, qui l'obligea à ne plus quitter ses habits de femme. l'assignant à quitter un jeu dont la stigmatisation le conduisit à la déchéance.
Cette histoire, ou les trois danseurs composent avec chacun son monde intérieure, la pluralité d'une personne humaine, interroge sur la représentation dans ses deux sens.
La représentation de soi, de son corps, le corps perçu et le corps vu
La représentation en tant que création passage à la réalité scénique.
Le corps dans tout ses états
Corps enfantin
Solitaire, dans sa toute puissance onnipotente, symbolisée par l'épée qui appelle la foudre ou que ce soit dans le paradis retrouvé de leurs trois présences ou le trio glisse sur trois tables dans l'espace imaginaire de leur jeu comme le temps glisse sur eux avec une sorte de liberté dans la gestuelle et d'énergie étonnante...
Corps travesti
L'emprunt au Kabuki de cette forme ailée qu'est le kimono et qui est utilisé par des hommes pour représenter à l'aide de l'éventail la stylisation d'un monde féminin est bien l'exemple que le genre est une frontière socialement construite et de ce kimono gigantesque naitra Russel Maliphant …
Apparition de l'apparence et donc de la création...
Toute cette ambivalence est soulignée par les costumes d' Alexander Mac Queen : des effets de « Body art » stylise des corps écorchés ou des corps prisonniers de cages mouvantes qui obèrent le mouvement des bassins donnant une curieuse sensation de flottement là ou le centre doit mener la danse...Emploi des rouges dans des matériaux transparents raidis pour dresser un col comme un éventail ou enrouler dans le manteau somptueux de la "sirène", Sylvie Guillem...
Corps saccagé
Ambivalence aussi dans les temps de l'histoire ou le corps saccagé devient un objet de dégout manipulé par de longues baguettes par des hommes cachès
Sylvie Guillem donne à ce corps déserté le poids de l'éphémère...
Corps en grâce
Ambivalence de la mort-naissance de la chrysalide qui dans ce cocon transparent, en forme de kimono et du chant majeur et oh combien harmonieux du corps dansant de Sylvie Guillem.
Corps émouvant
Le corps massif et statique, assigné d e Robert Lepage émouvant de concentration dans un langage qu'il ne posséde pas et qui s'oppose à l'énergie svelte de Sylvie Guillem et à la souplesse douce de Maliphant.
Trois tempéraments trois façons différentes de vivre le mouvement...de représenter le monde ...la danse..la création...
Ces trois là ont travaillé ensemble cette création parlant chacun avec son langage de son corps et par là même du corps des autres .
Celui torturé, celui disséqué, celui assigné, celui revendiqué ou caché ,celui qui ne peut s 'exprimer pleinement que dans la vie elle même et sa diversité...
dont la première a eu lieu au Sadler's à Londres.
Eonnagata, retrouve la forme du « mystère » Cet ancêtre du théâtre au Moyen -Age qui prenait place sur le parvis de l'èglise et qui relatait une sorte de biographie faite pour interroger et fasciner et créer une communauté émotionnelle chez le spectateur.
Le sujet sera commenté par les trois acteurs chorégraphes.
Un prologue dit par Sylvie Guillem explique que la lumière, comme une lame, un jour a séparé l' unité corporelle en trois parties et que chacune de ces parties en est restée mélancolique....
Ceci est illustré par l'histoire du Chevalier d'Eon ,gentilhomme du 18e siècle dont la vie entière se situe dans une sorte de paradoxe à la fois soldat et diplomate maniant l'épée mais aussi l'éventail... énigme pour ses contemporains dont Louis 16, qui l'obligea à ne plus quitter ses habits de femme. l'assignant à quitter un jeu dont la stigmatisation le conduisit à la déchéance.
Cette histoire, ou les trois danseurs composent avec chacun son monde intérieure, la pluralité d'une personne humaine, interroge sur la représentation dans ses deux sens.
La représentation de soi, de son corps, le corps perçu et le corps vu
La représentation en tant que création passage à la réalité scénique.
Le corps dans tout ses états
Corps enfantin
Solitaire, dans sa toute puissance onnipotente, symbolisée par l'épée qui appelle la foudre ou que ce soit dans le paradis retrouvé de leurs trois présences ou le trio glisse sur trois tables dans l'espace imaginaire de leur jeu comme le temps glisse sur eux avec une sorte de liberté dans la gestuelle et d'énergie étonnante...
Corps travesti
L'emprunt au Kabuki de cette forme ailée qu'est le kimono et qui est utilisé par des hommes pour représenter à l'aide de l'éventail la stylisation d'un monde féminin est bien l'exemple que le genre est une frontière socialement construite et de ce kimono gigantesque naitra Russel Maliphant …
Apparition de l'apparence et donc de la création...
Toute cette ambivalence est soulignée par les costumes d' Alexander Mac Queen : des effets de « Body art » stylise des corps écorchés ou des corps prisonniers de cages mouvantes qui obèrent le mouvement des bassins donnant une curieuse sensation de flottement là ou le centre doit mener la danse...Emploi des rouges dans des matériaux transparents raidis pour dresser un col comme un éventail ou enrouler dans le manteau somptueux de la "sirène", Sylvie Guillem...
Corps saccagé
Ambivalence aussi dans les temps de l'histoire ou le corps saccagé devient un objet de dégout manipulé par de longues baguettes par des hommes cachès
Sylvie Guillem donne à ce corps déserté le poids de l'éphémère...
Corps en grâce
Ambivalence de la mort-naissance de la chrysalide qui dans ce cocon transparent, en forme de kimono et du chant majeur et oh combien harmonieux du corps dansant de Sylvie Guillem.
Corps émouvant
Le corps massif et statique, assigné d e Robert Lepage émouvant de concentration dans un langage qu'il ne posséde pas et qui s'oppose à l'énergie svelte de Sylvie Guillem et à la souplesse douce de Maliphant.
Trois tempéraments trois façons différentes de vivre le mouvement...de représenter le monde ...la danse..la création...
Ces trois là ont travaillé ensemble cette création parlant chacun avec son langage de son corps et par là même du corps des autres .
Celui torturé, celui disséqué, celui assigné, celui revendiqué ou caché ,celui qui ne peut s 'exprimer pleinement que dans la vie elle même et sa diversité...
dimanche 8 mars 2009
vendredi 6 mars 2009
jeudi 5 mars 2009
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